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L'immobilier, le placement retraite idéal pour un tiers des Français
Selon les résultats d'une enquête, réalisée par Iroko, le sociétaliste de gestion des solutions d'épargne immobilières, un Français sur trois estime que l'immobilier est le placement retraite idéal. Le sondage, réalisé en 2024, souligne que deux Français sur cinq ont l'intention d'adapter le placement de leur épargne (40%) quand plus d'un quart demeure attentiste, ce qui reflète une certaine incertitude dans un contexte économique instable (27%). Quasiment la moitié des répondants privilégient des produits de placement sans risque (49%), ce qui confirme une forte aversion au risque dans le contexte actuel. L'immobilier reste toujours une valeur refuge auprès des Français. 34% d'entre eux se disent prêts à investir dans la pierre s'ils disposaient de 100 000 euros à placer. Chez les moins de 30 ans, ils sont 45%. En investissant dans l'immobilier, près des trois quarts des épargnants s'attendent à obtenir un rendement modéré, entre 4% et 8%.
Afin de se constituer une rente pour leur retraite, plus d'un tiers des Français considère que l'immobilier est le placement le plus efficace (36%). Derrière la pierre, suivent les fonds sécurisés en euros et l'or. Les sociétés civiles immobilières (SCI) arrivent en cinquième position avec 13%. « L'immobilier reste un placement de prédilection pour les Français, qui y voient un moyen de se constituer un patrimoine durable et de générer des revenus complémentaires. En cela, ils peuvent se tourner vers des solutions d'investissement collectif comme les SCPI pour bénéficier d'une diversification géographique et sectorielle », explique Gautier Delabrousse-Mayoux, Président d'Iroko.
Les risques liés à la mer et aux inondations sous-estimés sur la côte méditerranéenne
En raison des risques liés à la mer et aux inondations, les collectivités locales du pourtour méditerranéen français sont inquiètes. Elles constatent que ces dangers, sur un secteur vaste et particuliè- rement peuplé, vont être accentués par le changement climatique, selon un rapport de la Cour des comptes. Le littoral méditerranéen s'étend sur près de 1 700 kilomètres, ce qui représente un tiers des côtes métropolitaines françaises. 3,3 millions d'habitants sont concernés et cette population devrait croître jusqu'en 2050, souligne encore le rapport, dont l'enquête a été conjointement menée par les chambres régionales des comptes de Corse, de Provence- Alpes-Côte d'Azur (PACA) et d'Occitanie. Néanmoins, cet « espace convoité peut se montrer redoutable » à cause de « son exposition aux aléas et aux risques liés à la mer et aux inondations » ainsi qu'à l'érosion. La Cour des comptes rappelle que plus d'un tiers des 35 territoires recensés comme « à risque important d'inondation » en France métropolitaine se situe sur la côte méditerranéenne. En plus, d'ici 2100, plus de 55 000 logements seraient menacés par le recul du trait de côte, dont quasiment la moitié en Occitanie, selon le Cerema (Centre d'études et d'expertise sur les risques, la mobilité et l'aménagement).
Diagnostiqueur et tests approfondis
En cas de vente, la performance énergétique d'un bien (DPE), la présence de plomb ou de termites font partie des diagnostics immobiliers obligatoires. Un diagnostiqueur avait conclu à l'absence de matériaux qui contenaient de l'amiante, un minéral cancérigène, dans un immeuble avant sa vente. Mais la présence d'amiante a été repérée par les acquéreurs dans l'entrée du bâtiment au moment des travaux de réhabilitation. Ils ont assigné le diagnostiqueur en justice. L'entreprise avait été condamnée puis reconnue non responsable en appel. La cour d'appel avait dédouané le diagnos- tiqueur car elle estimait que l'ouverture de la trappe ne permettait pas, à elle seule, de repérer les matériaux amiantés. La Cour de cassation vient pourtant de trancher et estime que l'entreprise et le diagnostiqueur auraient dû réaliser des sondages plus poussés et faire des prélèvements.
Performance énergétique et achat
Depuis le 1er janvier 2025, les logements, dont le DPE est de lettre G, ne peuvent plus être mis à la location. 68,4% des acteurs du secteur remarquent une hausse de l'intérêt pour les biens à rénover. 84,2% des professionnels pensent que les performances énergétiques sont « importantes » ou « extrêmement importantes » dans la décision d'achat. En revanche, ils sont 68,4% à considérer que les biens, qui demandent une rénovation, sont beaucoup plus difficiles à vendre. Aussi, afin de faciliter l'achat, 78,9 % des professionnels jugent que la proposition de rénovation chiffrée est opérante afin de convaincre les futurs acheteurs.
Photo | Pixabay
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